18/03/2021

Oui, j’ai envie de dire commence ça, parce que de toute façon si on dit que ça ne commence pas bien, ce n’est pas de plus rigolo !

Alors donc, l’année commence en dessins,  que j’ai eu un grand plaisir à faire, alors c’est bien.

Et puis là, la pancarte de Nina va être le thème du marché ardinois, le magnifique marché bio-local-durable de Ardin,  alias « le plus beau village du monde ».

Je suis très fière du rôle que cette pancarte va jouer, là, pour la première fois.

Pour illustrer tout ça, la thématique du dit marché, la pancarte. 

Sans oublier le dessin du post : « Il a neigé à Vingåker »

08/02/2021

Les voeux 2021

On ne va pas se le cacher, mais plutôt le répéter, encore une fois. Les temps sont durs, pas gais, pas enthousiasmants. Il s’agit même parfois de bien se concentrer pour ne pas aller jusqu’à démoraliser un tantinet. En plus, après toutes ces histoires de confinement, déconfinement, ça va être quoi ce qu’ils appellent le monde d’après ?

Pour ma part j’espère de tout coeur, que ce sera un nouveau monde. 

Un nouveau monde vers lequel on ira, confiants,  en ayant bien compris, qu’il est temps de changer tout pour que rien ne change, enfin le moins possible je veux dire, tant qu’il en est encore temps. 

Alors tel est le message de mes voeux pour 2021 :


"L’année passée n’a pas été facile, certes. La nouvelle année commence encore… Bon, disons, pas top, non, vraiment pas top. Espérons pourtant que tout ça nous aura appris, qu’on saura en tirer la substantifique moelle, et s’en nourrir pour construire un avenir meilleur, et durable. Voilà, c’est ce qui me vient à l'esprit en ce début d’année couleur covid. Ça n’empêche que chacun peut en attendre le meilleur, et on l’attend pour tout le monde ! »

mai 2020

Confinement, déconfinement

Début mars, tout a commencé à partir cul par-dessus tête. Les uns après les autres, les déplacements à  venir ont disparu de l’agenda. Les rencontres qu’on attendait ont laissé place aux regrets de ne pas avoir pu les faire.

Résultat : le temps de réfléchir s’est planté, des idées ont germé, des projets ont fleuri. 

Nina

Quand il aurait été possible que tout s’arrête pour Nina, le confinement a fait découvrir sa philosophie à de nouveaux lecteurs. Ceux-ci ont alors envoyé leurs témoignages. Et ils les ont accompagnés des photos de l’endroit de leur lecture. Et ça, ça a été chouette. 

Le monde tourne beaucoup mieux quand les vies s’y tiennent main dans la main.

Photos de Nina à découvrir sur Instagram ou facebook

Série confinement

Le confinement se plantant sur la route, il a fallu que je le dessine.

Dès le départ, ce qu’il empêchait de vivre, ce qu’il permettrait de faire, les espoirs qu’on était en droit d’avoir pour ce qui allait arriver après ce temps suspendu. 

Du 17 mars au 11 mai, j’ai fait dix dessins. Ils sont naturellement venus se ranger derrière celui que j’avais fait fin décembre 2019, pour donner la  série confinement et son prologue.

01/02/2020

Quand la forêt brûle, chaque goutte d’eau compte !

En même temps que de déposer le dessin de mes voeux, je tiens à un petit temps de pause et, moi qui ne m’engage pratiquement jamais, j’ajoute ces quelques mots.

Auteur-éditée, électron libre d’après moi, considérée «à part» pour beaucoup,  je me sens touchée, concernée. Et je comprends, mais alors tellement fort !


Je comprends quand Georges Van Linthout, qui il y a quelque temps a fait un si joli post à propos Nina  et ce, de façon tout à fait désintéressée, en arrive à la colère qu’il exprime maintenant sur son site, à son incompréhension face au monde pour lequel lui comme tant d’autres travaille pourtant sans beaucoup relever la tête de ses planches. Une bande dessinée, c’est à la base des heures, et des heures de travail.

 https://vanlinthoutbd.wordpress.com/2020/01/31/greve-des-auteurs/

Je comprends tout à fait les auteurs BD, mal menés, ignorés quasiment. Le monde pour lequel ils travaillent ne peut pourtant pas tourner sans eux ! Il ne peut même tourner bien sans toutes ses facettes, reconnues professionnellement ou non.

Je crois comprendre, hélas, que tout ça est symptomatique d’un monde, qui, de façon générale, se croit fort et indéboulonnable, et qui marche sur la tête. Ce n’est pas bon de marcher sur la tête longtemps. Quand on fait ça, il  y a un moment où il faut s’arrêter.

Arrêter sans tarder de penser que seul le profit peut faire tourner la machine, se poser rien qu’un instant, se rappeler l’origine des choses, en toute chose, et respecter tout et chacun… Utopique ? Ah non ! Logique. À marcher comme ça si longtemps, un monde ne peut qu’en être tout retourné, en perdre l’équilibre, près à vaciller au moindre mouvement un peu brusque. 

Alors, quand j’ai écrit pour Nina « Quand la forêt brule, chaque goutte d’eau compte ». Je le pense aussi : 

Toute bulle d’auteur est vitale.